mercredi 24 juin 2009

San Francisco

En voilà une belle ville ! Elle vaut bien les 95$ de camping pour deux nuits, et les 6$ pour traverser le Golden Gate. On l’a pris un peu par hasard. C’était sur notre route, et ça nous évitait un détour d’une heure et demie. Première impression un peu étrange. En cherchant le Visitor Center, le GPS perd la boule et se déconnecte. Obligés de continuer à pied par Market Street, sorte de rue principale de la ville, assez peu agréable. Devant notre faim sans limite, l’heure de route qui nous attendait pour rejoindre le camping et le sommeil omniprésent, nous décidons de rentrer au KOA (notre chaîne de camping) bredouille, sans  aucun plan de la ville ni aucune indications pour le lendemain. Le soir, on navigue sur le site du guide du routard qui nous indique quelques coins où aller. On prend les noms, mais toujours pas de carte.

Le lendemain matin, tous frais levés, nous partons pour la ville. Après un essai de visite d’un parc national où trônent des sequoias géants et 300 voitures de touristes le long d’une route de montagne, nous nous rendons à Sausalito, petite ville au nord de San Francisco. C’est un ancien coin à hippies. A l’époque les maisons bateaux poussaient comme des champignons. Les hippies ont peu à peu disparu, remplacés par des bourgeois. Remarquez, ce sont peut-être les mêmes. Pique-nique là-bas, face à toutes ces magnifiques maisons flottantes puis en route pour Saint Francis.

Grâce au plan de San Francisco trouvé au Visitor Center de Sausalito, nous nous dirigeons allégrement vers les quartiers conseillés par le fameux routard. La veille, nous avions réparé (mis à jour) le GPS, nous garantissant ainsi une navigation facilitée dans cette grande ville. Visite de différents quartiers (du plus vieux quartier de San Francisco au quartier gay, en passant par la fameuse Lombard Street et d’autres quartiers au nom évaporé de ma tête). Grosse impression cette fois-ci. Nous découvrons une ville à taille humaine, à l’architecture très jolie, et où il fait bon vivre. Ce n’est pas pour rien que les Amerloques la surnomment « la ville que tout le monde préfère ».


Gargarismes Grandioses

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